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21 mars 2013 4 21 /03 /mars /2013 08:12

Ci-dessous un rappel du plan structuré corrigé du thème de réflexion étudié en examen blanc le 20 mars.

 

Enoncé (article du "Monde" du 7 mars 2013)

Sujet : A partir des éléments d’actualité ci-dessus et de votre connaissance du cours, expliquez la manière dont la politique monétaire d’une banque centrale peut transmettre ses effets à l’économie réelle et mettez en évidence les limites (théoriques et pratiques) possibles de cette transmission.

 

Introduction

 

Institution et rôle d'une banque centrale.

Illustration avec le cas de la BCE : 17 pays, 17 gouvernements et parlements, 17 politiques budgétaires, une politique monétaire (plus coordination des relations avec les monnaies de l'UE hors zone €). Situation actuelle : prolongements de la crise des dettes souveraines des Etats de la périphérie (Irlande, Espagne, Grèce, Italie, Portugal), qui ont touché l'euro en tant que monnaie.

=> la BCE est en première ligne pour gérer la crise via sa politique monétaire

 

Intérêt du texte : met en évidence une situation de communication du gouverneur de la BCE (indépendant du pouvoir politique, donc très écouté) suite à un événement politique majeur touchant l'un des pays concernés par la crise des dettes souveraines : l'Italie. Montre aussi que la décision de la BCE est finalement de ne pas modifier son taux directeur (repo). Mais soulève la question de l'efficacité de cette politique dans le contexte de la crise continue des finances publiques et des économies de la zone euro.

 

Dans quelle mesure la politique monétaire dispose-t-elle de moyens efficaces pour transmettre ses effets à l'économie ? Le cas de la BCE en situation de crise.

 

 

1. Les interventions traditionnelles de la BC et leurs effets

 

1.1. L'outil traditionnel de la politique monétaire d'une B.C : le maniement des taux directeurs

 

- description du marché interbancaire

- l'intervention de la BC sur le marché monétaire

- l'encadrement du taux du marché interbancaire par les taux directeurs

- la transmission : la courbe des taux (structure par termes des taux d'intérêt).

 

RQ : en général, la BC sélectionne de manière stricte la qualité des créances sur l'économie qu'elle accepte en contrepartie de son intervention

 

1.2. Quelle efficacité pour quels objectifs d'une politique de taux ?

 

-débat Keynes puis post-keynésiens / monétaristes sur les canaux de transmission des interventions de la BC sur le marché du crédit, puis à l'économie : influence des taux d'intérêt, anticipations des agents économiques, illusion monétaire, problème des délais de réaction

 

=> conclusions différentes (opposées parfois) sur le statut des BC, leurs objectifs, les conditions d'efficacité de leur action. Illustrer par une comparaison BCE / Fed.

 

2. En situation de crise financière, la politique monétaire s'adapte

 

2.1. Comment traiter les situations de crise ? de la théorie à la pratique

 

Cas de crise traité par J.M. Keynes : la "trappe à liquidités" : demande de monnaie infiniment élastique au taux d'intérêt car toute quantité de monnaie supplémentaire injectée dans l'économie est immédiatement thésaurisée.

=>Dans ces conditions, inefficacité de la politique monétaire et nécessité d'utiliser la politique budgétaire.

 

Dans ce cas, sommes-nous dans une situation de trappe à liquidités ?

- comme dans la situation de trappe à liquidités, le risque inflationniste est très limité. Pas de risque monétaire immédiat lié à une nouvelle baisse des taux directeurs

- comme dans la trappe à liquidités, des doutes pèsent sur l'efficacité d'une éventuelle baisse des taux : non homogénéité des réactions des différents pays de la zone euro, faible niveau (historiquement bas) des taux déjà atteint, et la courbe des taux a varié plusieurs fois dans les trois dernières années.

- par ailleurs, la baisse des taux n'a pas eu d'effet sur le taux de change de l'euro, qui reste élevé et dépend d'autres paramètres, tout en exerçant une pression sur l'activité de la zone.

 

2.2. La politique monétaire s'adapte, au point de se mêler parfois de politique budgétaire

 

Pour éviter le maintien de taux longs élevés sur les dettes souveraines des pays de la périphérie de la zone euro, la BCE a commencé par accepter des titres de moins bonne qualité (gonflement de son bilan) puis -automne 2012- introduit un mécanisme "non conventionnel" (non monétariste) de plus : les OMT.

L'annonce de leur mise en place a suffi a décourager la spéculation sur ces titres, les taux ont pu baisser.

Remarque : la mise en oeuvre de ce mécanisme nécessite que le pays accepte de placer sa politique budgétaire sous la tutelle du MES => cet aspect de la politique des OMT est plus friedmanien que keynésien.

On est donc en présence d'une politique monétaire de type keynésien combinée à des conditions monétaristes posées à sa mise en oeuvre.

 

Un autre problème est l'usage fait par le secteur financier des liquidités injectées par la BCE : pour l'instant pas d'inflation, mais pas de reprise de l'investissement non plus. Le risque est celui d'une ré-orientation des flux vers les marchés d'action, nourissant une spéculation qui reproduirait les déséquilibres ayant conduit dans les années 2000 à la crise, tout en ne permettant pas le redémarrage de l'investissement productif et de la production.

 

Conclusion

 

Toute situation de crise se caractérise par une remise en cause des institutions en place et des choix politiques. Ici, il s'agit des institutions qui encadrent la politique monétaire de la zone euro, qui ont déjà plusieurs fois transformé leur vision et leurs usages des outils à leur disposition. 

 

Le problème de la conjoncture actuelle en zone euro se caractérise par la combinaison des éléments suivants :

- une défiance générale du secteur privé envers les titres de dette souveraines de plusieurs pays de la zone euro

- une situation rappelant fortement celle de la trappe à liquidités

- une croissance économique nulle ou négative

 

La BCE n'est pas en mesure de régler à elle seule tous ces problèmes. Elle a pu jusqu'ici parvenir à des résultats sur le premier chantier, en renonçant à certains des principes monétaristes sur lesquels elle fondait jusqu'alors sa politique. Mais elle ne dispose pas des moyens nécessaires pour venir à bout des deux suivants. 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


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Julien Vercueil - dans L3 MACRO
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15 mars 2013 5 15 /03 /mars /2013 18:16

En prévision du partiel blanc de mercredi 20 mars, j'ai mis en ligne l'essentiel du cours de macroéconomie financière internationale vu jusqu'à ce jour.

Vous le trouverez dans l'album d'images ci-contre (colonne de droite de ce blog)

Bonne lecture et bonnes révisions

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Julien Vercueil - dans L3 MACRO
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:46

Voici les éléments de vocabulaires de la 6ème séance :

stratégie de croissance

capacités de production

pourquoi la croissance

économies d'échelle

Alfred Marshall

cycle de vie de l'entreprise

phase de création

phase de démarrage

phae d'adolescence

phase de maturité

phase de vieilissement

transmission d'entreprise

courbe logistique

croissance interne

croissance externe

goodwill

effet de l'investissement sur la pression concurrentielle

alliance stratégique (motivations technologiques, règlementaires, marketing)

 

 

 

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Julien Vercueil - dans L2 MICRO
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:28

L'organigramme de la BULAC n'est pas présenté selon la norme AFNOR. Mais il fait clairement apparaître la logique de l'organisation de cet organisme : c'est une logique par compétences internes (inputs) qui domine et qui permet de distinguer 5 pôles :

- le pôle "publics"

- le pôle "collections"

- le pôle "conservation"

- le pôle "administration"

- le pôle "informatique"

qui sont cinq fonctions à partir desquelles sont pensées les hiérarchies internes.

On a donc affaire à une structure de type fonctionnel, ou "forme U".

 

Toutefois, on remarque cinq missions transversales ne répondant qu'à la directrice générale, qui ne relèvent donc pas des fonctions :

- "communication externe"

- "action culturelle"

- "coordination enseignement et recherche"

- "prévention"

- "informatique et libertés"

 

Les titulaires de ces missions peuvent par aileurs occuper des positions fonctionnelles. Il s'agit ici d'un "staff" complétant les "lines" fonctions.

 

Si l'on avait voulu structurer la BULAC de manière multidivisionnelle (forme M), il aurait fallu éclater le pôle "collections" entre les différents publics et déployer le pôle "publics" en divisions répondant aux différents segments de publics fréquentant la BULAC, puis structurer les pôles "administration", "conservation" et "informatique" sous forme de staff.

 

Dans la grille d'analyse de Mintzberg, les pôles "publics" et "collections" constituent à la fois la ligne hiérarchique et le centre opérationnel.

Les pôles "informatique", "administration" sont les constituants de la technostructure, le pôle "conservation" constitue le support logistique.

La direction générale et les membres du staff investis de missions peuvent être assimilés au sommet stratégique.

 

 

 

 

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Julien Vercueil - dans L2 MICRO
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:23

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par Julien Vercueil

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:21

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par Julien Vercueil

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Julien Vercueil - dans L3 MACRO
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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 21:19

Diapositive1-copie-9
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par Julien Vercueil

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10 mars 2013 7 10 /03 /mars /2013 19:16

Voici les éléments de vocabulaire correspondant à la séance n°6 du 6 mars et à connaître pour l'examen blanc du 20 mars (le 13 mars nous faisons relâche)

convertibilité des transactions courantes

convertibilité des transactions en capital

contrôle des changes

cas de la Chine : type de convertibilité pour les transaction courantes et les transactions en capital

taux de change

taux de change nominal

taux de change réel

taux de change et coûts de production internes

taux de change et valeur des actifs internes

politique de dévaluation compétitive

courbe en J

effet prix d'une dévaluation

effet quantité d'une dévaluation

élasticité des exportations (des importations) au taux de change

théorème des élascticités critiques

spirale dévaluations - inflation

conditions d'efficacité d'une dévaluation compétitive

taux d'utilisation des capacités de production

substituabilité de la production nationale aux importations

réplique des pays concurrents à une dévaluation compétitive

guerre des monnaies

politique de monnaie forte

compétitivité-coûts (ou compétitivité-prix)

compétitivité hors coûts (ou compétitivité hors prix)

sous-évaluation du taux de change

sur-évaluation du taux de change

exemple Brésil/Inde/Chine

impact du taux d'intérêt sur le taux de change

conflits d'objectifs de la politique monétaire et de la politique de change

triangle d'incompatibilité de R. Mundell

 

 

 

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Julien Vercueil - dans L3 MACRO
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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:20

J'ai créé deux catégories distinctes pour ce blog :

- une catégorie intitulée L2 MICRO et destinée à mon cours de L2 sur l'organisation et les stratégies d'entreprise (nom officiel "microéconomie")

- une catégorie intitulée L3 MACRO et destinée à mon cours de L3 sur la macroéconomie financière internationale (nom officiel "gestion")

- certains articles (comme celui-ci) sont destinés à tous les étudiants. Ils ne sont donc pas classés dans une catégorie.

 

A bas de chaque article classé, vous trouverez un petit lien sur la catégorie de l'article (dans la mention "Par Julien Vercueil publié dans : "nom de la catégorie").

 

Si vous cliquez sur ce lien, vous n'affichez que les articles correspondant à la catégorie qui vous intéresse. Ce sera plus clair pour vous. 

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28 février 2013 4 28 /02 /février /2013 09:17

Comme annoncé en séance, je vais organiser une séance spéciale le mercredi 20 mars. La séance sera consacrée à une simulation d'examen qui se déroulera comme suit : 

1. Distribution d'un énoncé qui aura la forme de l'examen final (des questions à réponse de taille limitée) portant sur les toutes les séances de cours précédentes

2. Travail sur table par les étudiants dans les conditions de l'examen

3. En deuxième partie de séance, correction commentée.

 

Il faut donc arriver le 20 mars en ayant révisé le cours (sinon, aucun intérêt...)

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Julien Vercueil - dans L3 MACRO
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